Wylon -Chapitre 1-

Le Chapitre 1 est pour moi le commencement de je pense, une Trilogie, à moins que je me rende compte que l'histoire sera trop étroite en 3 livres ou bien que j'ai du mal à me séparer du héros. L'histoire débute dans un petit village moyennageux, là où vit la plus étrange, la plus élégante créature des Terres Mélézëan ; un elfe du nom de Wylon, agé de 17 printemps. Lorsque le père adoptif du jeune elfe décède dans de mystérieuses conditions, sa vieille épouse Merga lui révèle sa véritable identité, car lorsqu'on est un elfe élevé par des humains, on comprend tout de suite sa différence. Après avoir été injurié et repoussé par les autres enfants toute sa vie, Wylon accepte de partir avec deux autres elfes qui viennent le chercher pour le mener à Antodre, la grande Cité Elfique. Le premier voyage de l'elfe lui apporteras un lot de révelations et de vérités effrayantes, avec l'aide de ses amis et l'appui du peuple elfique en déclin, Wylon entreprends la plus grande aventure de sa vie vers Rabenkrähe, le repère de Kornandon, le Seigneur des Ténèbres.








Wylon -Chapitre 1-

# Posté le vendredi 20 février 2009 13:05

Modifié le vendredi 20 février 2009 16:23

Quelques Extaits ;)



Chapitre 1 -Wylon-

Une silhouette fluide et rapide courrait dans une vallée baigné dans les ombres de la nuit, une lune presque pleine, déversait sa lumière argentée sur les valons et les cîmes qui gemissait dans le vent. Le courreur était vêtu d'un manteau à capuchon, un arc fin à double courbure était accroché dans son dos ainsi qu'un carquois à moitié vide. Un souffle argenté sortait de sa bouche, sa respiration rapide mais silencieuse et régulière était celle d'un athlète, il courrait, aussi rapide qu'un cheval au galop, bondissant comme une gazèle traquée, et il était endurant. Il avait parcourues une demi-lieue à travers champs et fôrets, sans s'arrêter ou ralentir, et il n'était pas fatigué. Ses longs cheveux noirs ondulait dans son dos puissant et musclé, il escalada une colline sans ralentir et s'arrêta brusquement au sommets rocheux, face à la lune basse. Son visage était noble et beau, ses yeux gris-vert comme un ciel de mer, il avait un air farouche et vif, il était prudent et réfléchit, et sage, bien qu'ils eut connus que dix-sept hiver. Ses oreilles étaient pointues et longue, c'était un elfe.
Il scruta la nuit qui était clair à ses yeux elfique, le troupeau qu'il poursuivait fuiyait au nord-est, il était loin, trop loin, il ne les retraperait plus desormais.
«Il faut savoir reconaître ses échec» pensa t'il.

Chapitre 2 -La Magie Empoisonnée-

Le Seigneur Galaad sentait ses forces revenir en lui, cela avait trop duré, le temps d'agir était venu.
-Commandant, aujourd'hui, la magie s'effondre. Dit-il.
Le commandant s'inclina. Le Seigneur Galaad quitta la pièce, les lambeaux de son manteau volant dans son sillage. Il traversa sa forteresse comme une ombre furtive, lorsqu'il sortit sur le pont pavé, les lumières rouges dancèrent à ses pieds. Il partit à travers l'immense marécage qui s'étandait à perte de vue. Lorsque le Seigneur eut entièrement traversé le marecage, il arriva devant un grand talus de roche, des eaux transparantes avaient creusée un lit et elles se déversaient maintenant en bouillonants. Il était étrange de voir des eaux limpides se mélangées à une eau verte et puante, surtout que l'eau verte ne s'éclairsissait jamais. Le Seigneur remonta la falaise par un petit sentier, il se percha sur la crête de la falaise, surplombant les eaux. De sous sa cape, il sortit un flacon de cristal noir. Lorsqu'il en retira le bouchon, de la fumée jailli, il inclina le flacon. Un liquide écarlate et fumant coula dans l'eau claire et vive. Un nuage pourpre colora l'eau mais au lieu d'être disipé par le courant, au contraire il monta en amont. Le nuage s'étendit, colorant l'eau, bientôt, le liquide atteignit les rives. Le liquide remontait toujours, inexorablement, et les eaux devinrent pourpre.
Le Seigneur Galaad regarda le poison faire son oeuvre.
-Vous voici à l'aube de votre fin, elfes.
Il fit volte face et disparu dans les ténèbres.

Chapitre 5 -Le Calme après la Tempête-

Alors Wylon s'engagea le premier sur le chemin, un peu anxieux. Le chemin lui parut bien long, pourtant, il voyait que le bois s'arrêtait non loin. Bientôt, un grand obstacle barra le chemin au jeune elfe. C'était un immence arbre effondré sur le sol, le bois était clair et poli, les branches fourchues et nues. Il ne restait plus d'écorce, il était totalement lisse. Même tombé, il s'élevait sur plusieurs mètres de hauts, et Wylon le trouva plein de beauté. Il était comme un temoin des temps passé, un gardien du royaume elfique. C'était le vieux gardien.
-Ah ! Bien courageux il faut être pour ce montrer devant la porte d'Antodre la Magnifique, ou bien présomptueux !
Perché sur la souche de l'arbre, élevé au plus hauts de l'antique arbre, il y avait elfe. Ses cheveux d'argent, qui resemblait plus à une crinière interminable, descendaient jusqu'à ses genoux. Il fixait Wylon d'un regard impérieux, son visage sévère ne laissant aucune émotion filtrée.
-Salutations, Seigneur Gardien. Dit Wylon en s'agenouillant.
L'elfe éclata d'un grand rire. Wylon, un peu décontenancé, leva les yeux vers celui qui se moquait ouvertement de lui.
- Seigneur Gardien ! Quelle ignorence ! Je ne suis pas le gardien, je suis... Ce que l'on pourrait appellé... Le gardien du Gardien !
Il rit encore. Wylon attendit, et quand il eut enfin finit de rire, il dit :
-Je suis le fils de Kalkuin, je viens de la part de Kamosis et Maïkan, je souhaite, si vous me le permettez, entrez dans Antodre.
Ah ! Repetta l'elfe. Puis il s'assit et ne dit plus rien. Wylon se demanda s'il devait détourner le tronc pour trouver cette porte, mais au moment ou il esquisca un pas, l'autre bondit de son arbre et atterit juste devant lui.
Ma permission pour entrer tu n'as pas encore ! Cepandant, je te laisserais passer si tu écoute ce que j'ai à te dire.
-Je suis près à écouter vos paroles dit aussitôt Wylon, un peu à cran, après tout, c'est ce gardien qui s'était moqué de lui et qui l'avait laissé poirauter en attendant il ne savait quoi.
Le Gardien bondit à nouveau et se rassit sur son tronc. Il regarda Wylon un moment, puis d'une voix incrédule il dit:
-Et bien assieds-toi ! Tu ne vas pas rester là à attendre bêtement.
Wylon prit une expression de totale incrédulité, mais il s'assit sur le sol.
-Bien. Il sortit une pipe d'une branche creuse et la bourra d'une herbe odorante d'une bourse de cuir, attachée à sa ceinture.
-Je connais un certain nombre de choses car l'arbre (il tapota l'abre sur lequel il était assis) me les enseignes.
-Vous voyez l'avenir des gens ? Demanda Wylon.
-Non, des passages de leurs histoire, des images, des sons ou des senstions. L'arbre est vie. L'abre est savoir et sagesse.
Wylon se demanda comment un arbre mort pouvait bien être sage, mais il resta silencieux et écouta.
-Antodre va t'apprendre des choses, sur toi, sur les autres, sur eux.
-Eux qui ? L'interompit Wylon.
Kamosis, qui s'était retiré plusieurs mètres en arrière, lui adressa un regard de repproche qui signifiait clairement : « Ecoute et tais-toi ! »
-Sans avoir repondu, le gardien continua:
-Ta force va croitre, ton héritage sera à la fois un fardeau et un allié. Tu apprendra au monde entier que les règles fondamentales ne le sont pas forcément. Elles peuvent être contredites, contournées, défiées. Celle à qui tu pense, que tu aime le plus dans ton coeur, disparaitera pour laisser place à une autre. La véritable. La victoitre ne dépendera pas seulement d'un peuple, mais de tous. Et la force ne seras pas suffisante pour l'obtenir, il faudra y mélé ingeniosité, ruse et secret. La magie mourra mais toi tu la garderas. Car c'est ton héritage. Une épée tu as déjà, mais la meilleur façon de prouver ton courage et ta détermination de reussir ne se traduiras pas par elle. Il te faudra une épée célèbre. Une épée qui, après tout, te reviendras de droit.
Puis le gardien se tue, ses yeux devinrent clos et il tendit la main sur sa gauche. Kamosis le rejoingnis, il lui posa une main sur son épaule et dit:
-Jai entendu en une seule journée plus que ce qu'une année peut dire à nose devins. Il y a dans les paroles du gardien autant de bonnes nouvelles que de mauvaises. N'en parle pas, garde cela pour toi.
Ils contournèrent alors le grand arbre mort et Wylon vit un grand murs de pierre, antique lui aussi. Du lierre et de la vigne vierge avait poussés dessus. Au milieu, il y avait un grand arc, et une porte à deux battants, immenses se dressait devant eux. Kamosis s'avança.
-Adra sÿf pepla forelfan fël màn ancetan, wün anàr fäl sanä fë ' Armaldris !
Il y eut un craquement, et doucement, les deux battant basculèrent vers l'interieur.
Wylon aurait souhaité demander à Kamosis la signification de ses paroles, mais ce qu'il vit le stupefia, et il oublia bien vite sa question.

Chapitre 8 -Retour vers les chemins-

Lassé de cherché sans résultat, Wylon demanda aide à une seconde personne, une femme qui lui tournait le dos, les cheveux dissimulés dans une coiffe élegante. La femme se retourna avec grâce; et Wylon fut stupéfait. C'était cette si jolie jeune fille, la fille des Bois: Nastilya. Son visage pur et éblouissant de beauté lui fit face, encadré par deux mèches de ces cheveux framboises, ses yeux de biche le contemplèrent avec une lueur de curiosité et...d'envie ?
Non. Non, il délirait. Il l'a regardait lui aussi, elle était si près, il voyait tout d'elle, les moindres détail de son visage, de ses bras nus et de sa poitrine dévoilé par un corset de tissus à motifs abstraits. Il voulait imprimé chacun des détails de son corps, de son visage dans sa mémoire. Ses yeux aburn, ses lèvres roses, ses bras blancs, fins et délicats.
-Vous cherché quelque chose ? Demanda t'elle doucement. Sa voix était douce, agréable, elle resonnait aux oreilles comme le ruissellement de l'eau de roche.
-Je...je, je cherchais...balbutina Wylon, incapable de quitter son beau visage des yeux.
-Eh bien ? Dit-elle en riant à moitier.
-Je cherche l'armurie de Sinjun, pourriez-vous me l'indiquez ? Dit-il enfin en retrouvant le contrôle de lui-même.
-Elle se trouve au bout de la rue, mais c'est un endroit difficile à trouver lorsque qu'on ne sait pas où la regarder. Souhaitez-vous que je vous y accompagne ? Demanda t'elle en lui souriant.
-Bien volontiers, mademoiselle. Répondit Wylon, son visage s'empourprant.
Elle lui adressa un grand sourire et l'invita à la suivre d'un geste de la main. Wylon lui emboita aussitôt le pas sur la rue pavé. Ses pensées et ses émotions se bousculaient dans sa tête, il ne parvenait pas à quitté ses des yeux ses longues jambes blanches, carressées par les pans de sa robe de mousseline. Un parfum envoûtant semblait emané d'elle, se renforçant avec chacun de ses gracieux mouvements. En un quart d'heure, elle l'avait mené au bout de la longue rue commerçante, deux autres chemins menaient vers des ramifications de la Cité. La belle Nastylia s'arrêta, lui sourit à nouveau, et tendit l'un de ses longs doigt fins vers un soupirail en fer forgé, où deux lions féroces figés dans le fer s'affrontaient avec ardeur.
-Voici l'entrée de la forge de Sinjun. Dit-elle avec une expression mystérieuse.
-L'entrée ? Mais comment... Commença Wylon en observant d'un air sceptique l'étroit soupirail. Mais, comme répondant à sa question, le fer frissona et les figures se mirent en mouvement. Les deux lions cessèrent leurs combat et s'étirèrent, comme sortant de leurs torpeur habituelle. Ils rugirent alors, d'un commun accord, et d'un coup, ils fondirent, perdant leurs aspect, ils redevinrent du métal en fusion, d'un orangé soutenu, puis, lentement le fer liquide s'éleva en ruisselant sur le mur de pierre du grand batîment qui abritait la cave au soupirail. Le fer d'écrit un grand ovale, qui ce scinda en deux, les deux lions qui figurait l'instant d'avant sur le soupirail se réinscrivirent sur la pierre brute, à nouveau immobile. Wylon avait à présent devant les yeux une grande porte de pierre cerclée de fer, avec sur chaque battant, un lion en fer forgé. Il resta stupéfait devant cette métamorphose, il regarda Nastylia, qui elle ne semblait pas le moins du monde étonnée. Au contraire, elle riait devant son expression ébahie.
-C'est éttonant, souffla t'il.
-C'est un charme, dit-elle, seule une personne cherchant une arme pour accomplir le bien peut faire apparaître cette porte, si bien que ni Saminatam, ni ses partisans ne peuvent ce procurer d'armes ici. C'est une façon sans risques d'affronter Saminatam et son odre cruel, surtout que Sinjun ne le porte pas dans son coeur. Le batîment qui abrite l'armurie est bien ancien, certain raconte-même qu'il fut le premier bâtiment de la cité, on ne peut briser par aucun moyen le charme de protection de l'armurie, ce qui est bien utile en cas de guerre, l'armuier peuttravailler sans risque d'être envahit et fournir ses armes en tout moment...
-Et si la cité était prise et occupée, elle ne fournirait pas d'armes aux conquérant puisque on ne peut la violer, n'est pas ? Demanda Wylon.
-Certes ! A moins biensûr que la Cité ne soit pervertie et qu'elle soit elle-même devenue le mal que Sinjun combat. Dans ce cas, l'armurie fournirait l'ennemie de la Cité.
-Mais Sinjun ne peut-il pas choisir de stopper sa production ?
-Sinjun est l'un des plus vieux elfes du Monde, il ne dit jamais son âge mais certain affirme qu'il est l'un des pillier de notre race et qu'il est né de Vélana, notre créatrice. Il ne peut stopper son activité, il doit forger, tailler, poncer, polir, aiguuiser... Sans fin, tout comme le soleil dans éternellement avec la lune et ses étoiles. Pardonnez-moi, maintenant, mais mes affaires m'apelle, je doit vous quitté... Bonne journée !
Elle lui adressa un dernier sourire et s'en fût, disparaissant dans la foule des passants. Wylon, encore électrisé par la charmante demoiselle resta ainsi à regardé l'endroit où elle avait disparue. Lorsque l'un des lions incrusté dans la porte grogna d'impatience, il poussa enfin la lourde porte de pierre de l'armurie. Ce qu'il vit lui fit presque oublié la belle Nastylia, si il fut possible de l'oublié... Il se tenait sur le seuil d'une immense pièce en pierre, d'aspect rustique, sans aucune fenêtre, éclairée par la lumière douce et tremblotante de torches scellées dans la pierre. Sur les quatres murs de la pièce, il y avait un assortiment d'arme si varié que même une bonne soeur aurait été interessée par tout ces objets de guerre et de chasse. Un pan de mur entier était reservé aux arcs et aux flèches, des dizaines d'arcs étaient suspendus à des trophés de chevreuils ou de cerfs, ils y en avait pour tous les goûts, à double-courbure, des arcs droit type indien, des arcs avec des filins pour la pêche ou lancer des cordes à plusieurs dizaines de pas. Parfois, même, des arbalettes se mélaient à cette fôret d'arcs.
Et les flèches ! Ils y en avait des tonneaux entièrement rempli ! Certaines avec des pointes triangulaires affûtées comme des rasoir pour la chasse et la guerre, d'autres avec des boules de cuir fixées au bout pour assomer les oiseaux et les petits mammifères. Il y en avait aussi avec des pointes torsadées ou ondulées pour provoqué des émoragies ou des coupures inguérisables. Les plumes elles aussi étaient d'une grande variétés, les flèches ne comprenaient pas seulement des plumes d'oies, de canard ou de cygne mais aussi de chouette, d'aigles et de faisans. Un autre pan de murs était couvert d'épées, de dagues, de sabres, de cimetterres, de poignards et de rapières. Leurs fourreau était suspendus aux côtés des lames luisantes, impeccables. Au pied du murs qui soutenait les épées; il y avait une autre serie de tonneaux où des centaine de lances étaient entassées. Il y avait aussi des javelots fin pour le lancer et de lourds pilums, et même des propulseur de flèches que les premiers hommmes utilaient autrefois ainsi que des sarbacanes qui tiraient diverses sortes de fléchettes. Sur le dernier pans de mur, qui était dailleurs percé d'une ouverture qui semblait encore descendre dans les souterrains, ce trouvait cette fois-ci nombres de côtes de mailles, de haubert et casques millitaires, il y avait surtout des cors de chasse et de guerres, pour l'aide ou le rappel de l'armée. Absorbé par sa contemplation silencieuses des armes fabuleuses, Wylon ne remarquâ pas l'arrivé de l'armurier Sinjun, qui, appuyé sur le montant la porte de ses forges l'observait en souriant.
-Bien le Bonjour Wylon ! Lança l'armurier.
Le jeune elfe contemplatif sursauta. Il regarda l'elfe qui avait conçu toute ses armes et s'inclina profondement.
-Votre travail est fantastique, magnifique ! Dit-il.
L'armurier sourit.
-Depuis la naissance du monde je forge sans relâche et aujourd'hui alors que celui-ci semble sur le point de sombrer dans les ténèbres je m'apprête à fournir une de mes armes à celui que devra être le sauveur du monde. Ah ! Comme ces années d'effort et de rodage m'auront instruites !
Sans un mot de plus il approcha Wylon. Tourna longuement autour de lui comme un renard autour d-un nid qu'il ne peut atteindre.
-Hum, épaule large, dos musclé, bras puissants... Tu es un elfe dans la force de l'âge, et puisque tu n'as pas besoin d'épée -tu as déjà celle de Singam- tu viens sûrement pour un arc ?
Sans attendre de réponse, il franchit la porte par laquelle il était venu et Wylon hésita à l'y suivre, mais lorsque l'armurier se mit à lui parler du fond de ses forges, il s'enfonça dans le couloir obscurs.
Il déboucha dans une pièce plus petite que l'entrée, des forges qui chauffaient du métal en fusion dégagaient une chaleur étouffante. Les forges qui s'enfonçaien sous terre semblaient avoir été creusé à même le sol, qui lui même semblait être fait d'argile. Les forges dont l'armurier lui appris qu'elles étaient douzes semblaient toutes reliées par des tunnels humides et glissants. Après avoir longtemps discuté avec Wylon, Sinjun lui fit tendre differentes sortes d'arc, après une demi-heure d'essais, Wylon trouva un bel arc en noyer, bien droit, qui lui arrivait -lorqu'il le posait sur le bout de son pied- au menton. Sinjun declara que c'était un bonne arc autant de chasse que pour le combat et que même s'il était un peu encombrant, il ne regretterait pas sa qualité de tir ( qui se basait sur l'instinct du tireur ), après ses essais sur cible, Wylon fut charmé par cet arc qui paya à Sinjun. Il acheta aussi un grand carquois en peau de sanglier et une trentaines de flèches qui tenaient toutes dans le grand carquois. Il remercia l'armurier et quitta la boutique. Lorqu'il fut dehors et qu'il se retourna pour voir la porte aux lions, il ne vit rien d'autre qu'un petit soupirail de fer forgé.


Voilà ce sera tout pour le moment, désolé pour les fautes qui sont sans doute nombreuses, l'orthographe n'est pas mon fort !

# Posté le vendredi 20 février 2009 16:45

Ecrire au fil du Temps.

Ecrire au fil du Temps.

Ecrire un roman, c'est un peu comme raconter sa propre vie, à travers nos lignes, on décrit ses sentiments, nos passions et centres d'interets. Notre héros est souvent le reflet de notre personnalité, ou bien celle que nous voudrions avoir. Les héros ont toujours des qualités que le lecteur, et parfois même l'auteur aimerais posséder. A travers ses livres, on s'invente une vie pleine d'aventure et de dangers, là où l'amour et l'amitié sont plus que présent, on devient son héros et lorsqu'on écrit, on vit à travers lui. C'est pourquoi il m'est difficile de ne pas écrire quand l'envie m'en prends, pour moi c'est un moyen de m'exprimer et de changer de vie, de s'échapper du quotidien... Et puis le fait de se dire que peut-être des dizaines ou des centaines de gens lirons notre travail avec autant d'entousiasme que nous lorsque nous lisons l'un de nos livre préféré, cela donne envi de continuer, de progresser pour raconter ce que nous avons en tête.

Pour moi le meilleur récit de notre temps est la Trilogie du Seigneur des Anneaux, l'une des plus grandes oeuvres de la littérature fantaisiste. Je ne me lasse pas del ire ces livres si bien construis, avec tant de détail, tant de réalisme, de suspens, le Seigneur des Anneaux est l'une des oeuvre qui à le don de nous faire changer de monde, et pendant notre lecture frénétique, on se croirait presque parmi les cavaliers du Rohan ou combattant l'un des terrifiant Nazguls. L'adaptation cinématographique de cet oeuvre à également été très bien méné par Peter Jackson, rapportant avec une fidélité frappante presque tous les détails de l'oeuvre. Le choix des acteurs pour incarner les personnages n'aurrait pas non plus être mieux organiser, chaque âme des héros revi à travers ces acteurs qui ont fourni un travail merveilleux. La bande son également est d'une grande qualité, ce qui permet de se glisser encore d'avantage dans l'histoire. Cette oeuvre est sans doute celle à laquelle mon roman ce rapporte le plus, car il traite en grande parti des elfes, ces merveilleuses créature réinventer par Tolkien. Legolas, Elrond, Galadrielle, Celeborn, Elladan & Elrohir, Haldir de Lorien ; ces à tous ces grands gens elfiques que je pense lorsque je rédige les lignes de Wylon, car ils osnt pour moi l'incarnation de la beauté et de la perfection, des créature semblable au humains dont on aurrait retirer chaque défaut, chaque tare.

« La Compagnie de l'Anneau sera de Neuf ; et les Neuf Marcheurs seront opposés aux Neuf Cavaliers qui sont mauvais. Gandalf ira avec vous et votre fidèle serviteur ; car ceci sera sa grande tâche, et peut-être la fin de ses labeurs. Pour le reste, ils représenteront les autres Gens Libres du Monde : Elfes, Nains et Hommes. 

Elrond, Seigneur Elfe de Foncombe, Le Seigneur des Anneaux, la Communauté de l'Anneau.

# Posté le samedi 21 février 2009 08:14

Couverture du Tome 1

Couverture du Tome 1

# Posté le samedi 14 mars 2009 17:14

Couverture du Tome 2

Couverture du Tome 2

# Posté le samedi 14 mars 2009 17:15